Ce soir nous avons décidé de prendre l’air, de sortir et de profiter de cette douceur printanière revenue.

 

Dans notre chambre nous nous sommes habillées et je n’ai pu m’empêcher de te regarder, avec attention et d’aimer chacun de tes mouvements, chaque partie de ton corps que tu me montrais puis ensuite cachait en t’habillant.

 

Voir tes hanches m’a fait penser que j’aime bien les saisir, les tenir, les enserrer, les mordiller. Voir tes jambes m’a fait me perdre dans mes souvenirs pas si lointains de ma main de ma bouche de ma langue caressant ta peau de ta cheville jusqu’à ton entre jambes. Voir tes bras et tes mains m’a fait frémir en pensant à la délicatesse de tes doigts sur mon corps et à leur façon espiègle de me faire réagir. Voir ta nuque m’a donné envie d’y déposer mes lèvres mais aussi de la mordiller.

 

Mon regard t’a fait te retourner et tu as lu en moi le désir que j’avais pour toi. Je t’ai souris et me suis approché. Toi en riant tu t’es protégée de tes deux mains en les plaquant contre mon torse. Moi je t’ai saisi les hanches et je t’ai collée à moi. Ta robe légère dessine le contour de ton corps qui me fait si bien frémir.

 

Contre mon torse je sens ta poitrine, tes seins lourds que j’aime prendre dans mes mains. Tu lèves la tête pour me regarder dans les yeux et nous nous embrassons. De la façon la plus discrète que je peux, mes doigts font remonter délicatement ta robe le long de tes cuisses. Tu n’es pas dupe et tu laisses faire ce subtil travail que mes doigts ont entrepris. Mes mains touchent enfin ta peau que je trouve si douce. Tes baisers sont doux, et tes mains ont enserrés ma taille.

 

Quel bonheur que de te sentir contre moi, quelle chaleur je sens monté en moi à ton contact. Je ferme les yeux et me sens transporté par ton contact.

 

Doucement, collé à toi, j’avance et te force à reculer en direction du lit. Je vois dans tes yeux de l’amusement et aussi cette envie que tu as toi aussi. Tu recules jusqu’à toucher le lit et nous basculons dessus. Tes bras ne m’ont pas lâché et notre étreinte se poursuit. Je m’écarte un peu de toi pour te regarder.

 

Tu me plais et tu le sais. Je me redresse puis me mets à genou tout contre toi. Ta robe n’a pas glissé et découvre à mes yeux ton intimité. Doucement tu écartes les cuisses pour me dévoiler ton sexe. Je te dévore des yeux, et chaque fois c’est le même plaisir que de voir les lèvres de ta chatte s’entrouvrir devant moi.

 

J’aime les voir s’humidifier de ton plaisir, de ton désir à mon égard. J’aime penser que je vais bientôt y déposer ma bouche et délicatement, du bout de la langue, que je vais pouvoir les titiller, les agacer et prendre entre mes lèvres ton clitoris. C’est ce que je m’apprête à faire quand tu me dis stop. Je m’arrête un peu surpris, tu me regardes et me dit de ta voix chargé de désir : masturbe moi avec tes doigts, rien qu’avec tes doigts pour le moment. Une vague de chaleur me submerge à cette idée.

 

Je pose donc ma main sur ta chatte, en écarte délicatement les lèvres et de caresse d’un doux mouvement. Ta main a saisi la mienne, et tu presses ma paume contre ta chatte pour en imposer le rythme. Tu as ouvert un peu plus tes cuisses et tu es en train de te donner du plaisir avec ma main. Ton ventre ondule et accompagne chacun des mouvements de ma main.

 

Chaque pression de ma paume sur ton sexe te fait sursauter et pousser ton ventre un peu plus vers moi. Ta chatte mouille et ma paume est humide de ton plaisir. J’écarte ta main qui retient la mienne et sur ton sexe je dépose un baiser qui te fait frémir. Une fois encore tu me dis : Non, masturbes moi. Alors en toi j’enfonce un doigt puis un second. Mes doigts vont et viennent en toi et mon pouce caresse doucement ton clitoris. Tu gémis, tu soupires quand mes doigts vont et viennent en toi, quand mes doigts tournent en toi. Ils te fouillent, ils cherchent cette zone de plaisir, cette zone où tu ne pourras plus rien faire pour atteindre le plaisir. Ta main a agrippé de nouveau mon poignet et tu fais aller et venir ma main de plus en plus fort, de plus en plus vite. T’as envie de jouir de façon intense. Tu me rends dingue et mes yeux qui s’assombrissent, mes lèvres qui se pincent, mon regard insistant t’excite encore plus.

 

Ton corps tressaute, tu fermes les yeux, je sens ton sexe qui emprisonne mes doigts, ta main qui serre encore plus fort mon poignet et ce long gémissement qui sort de ta bouche avant que d’un coup tout ton corps se détende. Je retire mes doigts, les glisse à ma bouche pour te gouter et je te souris. Abandonnée ainsi sur le lit tu es belle. Alors tu me dis de venir de m’approcher de toi ce que je fais car je sais ce que tu veux.

 

Mon sexe est gonflé de désir, il me fait mal, il est à l’étroit, j’ai envie de toi. Tu déboutonnes mon pantalon d’une main de l’autre tu me maintiens mon torse. Ta bouche continue de

m’embrasser et d’une main ferme et résolu tu as empoigné mon sexe et tu le caresses. Tu le caresses sans ménagement avec vigueur et douceur. Tu le caresses pour me faire jouir. Mon souffle est court, et accéléré. Mon corps se cambre. Mes jambes tremblent. Mes mains se posent sur ta nuque, mes doigts caressent tes cheveux. Je sens que je vais jouir et je t’embrasse avec fougue. Ta main continue son va et vient, caresse mon gland, tes doigts jouent avec mes testicules. Mon sexe est dur, raide, il frémit. J’ai envie que tu le prennes dans ta bouche mais tu résistes, tu ne cèdes pas. Je me laisse faire, laisse mener sur ce chemin, je frémis, je gémis …. Je jouis… Mon corps est secoué de tremblement, je gémis tu m’embrasses.

 

Tu m’embrasses doucement, ta main devient plus douce sur mon sexe, moins ferme, les mouvements plus lent le plaisir me secoue encore … tout mon corps vibre de tes mouvements. Je te regarde … j’aime te regarder tu me plais, tu es à mon gout. Nous nous sourions heureux de ce moment.

 

On sort ? Évidemment que nous allons sortir et profiter de cette soirée de cette liberté qui nous tend les bras. Nous finissons de nous préparer, je t’attrape par la taille et nous y allons.

 

J’aime à te regarder, te mouvoir, te déplacer … j’aime cette souplesse féline. J’aime voir le regard des hommes se poser sur toi quand tu marches, j’aime le regard agacé des femmes qui nous regarde.

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