Sous la douche nous y allons ensemble et c’est un pur bonheur de te sentir contre moi, de sentir tes bras m’entourer la taille, de sentir ton ventre, ta poitrine. L’eau chaude qui coule sur notre peau contribue à ce moment de détente, de plaisir simple. Tes mains se pose sur ma nuque et rapproche nos visages. Nous sommes nez contre nez, nous nous sourions, et nos bouches se rencontre. Notre baiser est doux, long, intense et prolongé. Je sens tes tétons se durcir, ton ventre s’appuyer contre moi.
Je te regarde et te dis en souriant.
« Tu es vraiment insatiable dis donc »
« C’est toi qui provoque cela en moi tu sais  » me réponds tu en riant.
Je te savonne la moindre parcelle de ton corps et tu te laisses faire. Quand mes mains se font un peu plus précises, quand mes doigts t’explorent tu laisses échapper quelques soupirs.

Nous sortons de la douche, tu enfiles un peignoir que tu ne fermes pas et je te regarde te sécher les cheveux avec dans ton regard ce petit air rieur car tu sais que tu me plais. Tu sais qu’une posture de ton corps, des gestes, un regard et tu m’allumes, tu m’embrases. Tu t’appuies sur le lavabo et tu plonges ton regard dans le mien.
« Ne bouge pas mon chéri, ne bouge surtout pas ».
Je sens le sang battre de nouveau à mes tempes, je sais, j’imagine, j’aime ce qu’il va se passer.
Doucement tu écartes les pans du peignoir de bain, que tu laisses glisser sur tes avants bras. Tes mains commencent pas caresser ta gorge, ton cou, puis elles descendent. Tes mains s’emparent de tes seins, les soupèsent, les caressent, titillent doucement tes tétons. D’une voie teinté de tension, je te dis: « Plus fort ».
Je reste immobile à te regarder. Je vois ton corps se crisper sous tes caresses, ton ventre se tendre. Tu te mets à tirer plus fort sur tes tétons, qui se raidissent et s’allongent sous tes doigts. Tu fermes les yeux, tu tires plus fort et tu gémis.
Tu ouvres les yeux et me dis toujours avec ce sourire de défis.
« Ne bouge pas, je veux que tu me vois jouir »
Tu continues tes gestes, tes caresses qui font de temps en temps plier un peu des genoux, comme si ta chatte réclamait des caresses elle aussi. J’ai commencé à caresser ma queue, à faire aller et venir mon gland dans le creux de ma main. Ma queue est sensible depuis que nous avons baisé sur la table.
Tu me vois faire et pour te faire envie je passe le bout de ma langue sur mes dents.
Me voir faire t’a fait gémir, te tortiller. Tes mains glissent sur ton ventre, viennent effleurer ton sexe. Tu mords tes lèvres lorsque tes doigts se rapprochent de ton intimité. Tu gémis de nouveau, tes mouvements se répètent, le pied de ta jambe gauche se cambre afin de laisser plus de place à ta main, à tes doigts. Ton corps frissonne, tu penches la tête en arrière, je sens que tu vas bientôt jouir. Tu ne me regardes plus mais tu sais que je te dévore des yeux, tu sais que ma queue est dure dans ma main, que chaque mouvement que je fais est accompagné de plaisir. Tes doigts entourent ton sexe, vont et viennent en écartant un peu plus les lèvres. Tu sais exactement ce qui te donne du plaisir, tu gères sa montée, tu contrôle sa puissance et j’aime à te regarder

Ta main droite te caresse la chatte, la gauche agace tes tétons et ton ventre se cambre. Tu retiens le moment où tu vas te pénétrer de tes doigts.
Tu me regardes et me demandes
« Veux tu que je jouisse ? »
Ton regard est intense et je ne peux pas te quitter des yeux
« Oui » te réponds d’une voix rauque
Alors tu t’accroupis devant moi, les jambes bien écartées, les lèvres de ton sexe bien ouvertes et tes caresses se font plus fortes, plus vives et plus précises.
Tu mords tes lèvres, ta respiration se fait plus forte, ta poitrine se gonfle.
Tu me regardes plus intensément et plonges en toi deux doigts que tu fais aller et venir. Ton pouce se met à branler ton clito. Tes doigts vont et viennent, ta chatte ruissèle de plaisir, tes jambes, ton bassin vibre a chaque mouvement de tes doigts, ta main gauche vient de se crisper sur ta poitrine, et brusquement tes cuisses se ferment, enserrent ta main, ton corps est contracté et un râle s’échappe de ta bouche. Tu trembles, frissonnes.
Je te regarde et tu es belle.
Je m’approche de toi, te donne ma main.
Tu lèves la tête, attrape ma main, te mets debout.
En passant tu déposes un baiser sur la queue raide.
Je glisse les doigts de ta main dans ma bouche, je les lèche
Je te dis que tu es belle quand tu viens de jouir. Tu souris

Je t’entraine dans la chambre. On laisse nos peignoirs de bain par terre, nous nous glissons sous les draps, je me colle contre ton dos, mes bras t’enveloppent, tes doigts se mêlent aux miens. Nos respirations prennent le même rythme. Ma queue, contre tes fesses tressaute par moment, mais ni l’un ni l’autre nous ne bougeons et attendons que Morphée nous prennent et nous porte ailleurs.

 

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